5 de Paris Combo Version imprimable

Note : 0/5 (0 note)

Mots-clés :

A la première écoute de Paris Combo tout paraît léger, à l'image des titres de ce cinquième studio opportunément baptisé « 5 ». Mais la légèreté n'est ici qu'apparence. Tant sur le plan musical, avec des compositions complexes toujours inspirées d'un jazz manouche très swing, que sur celui des textes dont l'écriture, souvent à double sens, mérite une écoute approfondie.
A l'instar de certains titres tels « Lux », « Comptez sur mois » ou « Je te vois partout ». Trois titres à retrouver en extraits vidéo à l'occasion d'une session studio enregistrée en public en début d'année 2014.

- discothécaire à la médiathèque Simone de Beauvoir

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Chaleur humaine de Christine and The Queens Version imprimable

Note : 3/5 (4 notes)

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Christine and the Queens, en fait une seule et même personne, fait parler d’elle depuis maintenant deux ans. Cette artiste intrigue : le nom qu’ elle a choisi, sa gestuelle à la Michael Jackson dans le clip de « Saint Claude », son goût pour le travestissement… Son   Chaleur humaine est inclassable, naviguant entre chanson, pop et r’n’b. On pense à Camille pour le côté innovant et forcément déroutant. A noter une superbe reprise des « Paradis perdus » de Christophe. Un disque délicieusement audacieux !

- discothécaire à la médiathèque Simone-de-Beauvoir

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Twice de Hollie Cook Version imprimable

Note : 2.3/5 (6 notes)

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Un père batteur des Sex Pistols, une mère chanteuse des Belle Stars, les fées musicales semblent s’être penchées sur le berceau de Hollie Cook. Fruit de l’union du punk et de la pop, quel pouvait être le destin artistique de cette jeune Anglaise ? Le reggae ! Oui mais pas n’importe lequel, un reggae teinté de mélancolie (le reggae originel ?) et d’influences soul. Avec en toile de fond le souvenir de moments de bonheur enfuis, amours perdues et autres destinées contraires, à l’image du titre « Looking for real love ». Une artiste qui confirme ainsi le succès de son premier éponyme.

- discothécaire à la médiathèque Simone de Beauvoir

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Great Western Valkyrie de Rival Sons Version imprimable

Note : 3/5 (6 notes)

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Les Rivals Sons arrivent et ne passent pas inaperçus. L' rappelle dès la première chanson les grands du rock des années 70 : du Led Zeppelin, avec un soupçon de The Doors ... Voici un groupe (formé en 2008), qui fait partie de la vague "revival" du hard rock, usant d'une gamme blues et groove qui reste toujours très efficace, avec un chanteur qui n'a rien à envier aux anciens. Du rock-blues-soul-psyché, avec une volonté d'authencité proclamée. Un son rare de nos jours !

- discothécaire à la médiathèque Simone de Beauvoir

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Marianne Faithfull Version imprimable

Note : 3.2/5 (6 notes)

Mots-clés : ,

Marianne Faithfull célèbre cette année  ses   cinquante  années de carrière. Elle sort pour l’occasion un intitulé  Give my love to London , dédié à la ville où elle a connu le succès puis la déchéance et qu ‘elle a préféré quitter… Marianne Faithfull fait partie de ces gens qui, à la suite d’une belle rencontre, voient leur vie transformée. A 17 ans (en 1964), elle est repérée par Andrew Loog Oldham, qui n’est autre que le manager des Rolling Stones. Elle devient une proche de Mick Jagger et Keith Richards. Ils lui composent sa première chanson : « As tears go by ». Elle tombe sous le charme du chanteur des Stones et entame une liaison amoureuse avec ce dernier. C'est avec « Summer Night », « This Little Bird » et « Come and Stay With Me » qu'elle devient célèbre. En 1969 Marianne prouve qu'elle est aussi une compositrice de talent avec « Sister Morphine », repris quelques temps après par les Rolling Stones sur l’ Sticky Fingers. A partir de 1970, le conte de fée va peu à peu virer au cauchemar, l’histoire d’amour avec Mick Jagger s’arrête, Marianne sombre dans la drogue. Une traversée du désert qui va durer quelques années. Elle décide de quitter Londres pour Dublin, espérant sans doute commencer une nouvelle vie, et enregistre alors l’  Dreaming my dreams  en 1976. Ce n’est qu’en 1979 qu’elle fait son retour sur le devant de la scène avec  Broken English  contenant notamment la jolie « Ballad of Lucy Jordan ». Cet lui remet le pied à l’étrier et elle ne cessera ensuite de sortir des disques. En parallèle à la , elle participe à de nombreux films, dont  Paris, je t'aime  (2006) ou encore  Irina Palm  (2007). « Icône vivante » du rock, elle a su s'imposer dans ce milieu très masculin. Force et émotion sont les deux mots qui viennent lorsqu'on découvre son parcours. Si vous souhaitez découvrir son histoire, vous pouvez emprunter le   Dreaming my dreams  ou le livre  Mémoires, rêves et réflexions,  tous deux disponibles à la médiathèque.
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