Dans la rue j'entends les sirènes d’Adrian McKinty Version imprimable

Note : 5/5 (1 note)

Mots-clés :

Sean Duffy est chargé de l’enquête criminelle après la découverte d’un torse nu dans une valise, jeté sur une benne à ordures. Le corps, empoisonné et congelé, est celui de Bill O’Rourke, citoyen américain. Que peut bien faire un Américain en Irlande du Nord, en pleine guerre civile ? Deuxième mettant en scène Sean Duffy et l’Irlande du Nord en pleine guerre civile. J’avais beaucoup aimé le premier, j’ai retrouvé avec plaisir ce policier catholique dans une brigade majoritairement protestante.
Un noir, dans un contexte historique mouvementé puisque ça se déroule en pleine guerre civile, et Adrian McKinty a le talent pour immerger ses lecteurs dans ses histoires sans pour autant le noyer sous des données politico-historiques. Tout cela n'est qu'une toile de fond qui rajoute à l'intensité du !

- bibliothécaire à la Médiathéque Simone de Beauvoir participant au  troc lecture. organisé à la Médiathèque Simone de Beauvoir .Suggestion de lecture proposée au club des Irrésistibles du Réseau des Bilbiothèques Publiques de Montréal partenairedes Médiathèques du Pays de Romans.

Dans la rue j'entends les sirènes d’Adrian McKinty - Stock. Le Réserver ?

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La femme d'un homme d' A.S.A. Harrison Version imprimable

Note : 4/5 (1 note)

Mots-clés :

Jodi est la femme d'un seul homme. Ensemble depuis de très nombreuses années, elle reste pour lui son repère, sa stabilité. Pourtant, Todd est un coureur de jupons. Un jour sa maîtresse tombe enceinte et le met face à ses responsabilités. Un thriller psychologique qui prend son temps pour nous emmener vers le drame. Un livre magnifique bientôt au cinéma. Une œuvre posthume malheureusement.

  - bibliothècaire à la Médiathèque de la Monnaie

La femme d'un homme d' A.S.A. Harrison – Le livre de poche. Le Réserver ?

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Moi, Joseph l'alsacien : soldat français de la grande guerre de Miguel Haler Version imprimable

Note : 5/5 (2 notes)

Mots-clés :

C'est toujours un grand plaisir pour moi de rencontrer Miguel Haler. Il passe toujours à l'improviste, en coup de vent à la médiathèque avec en général un cd ou un livre sous le bras. « Ce guitariste nomade » est écrivain et musicien . C'est également un conteur de grand talent.
A la fin de l'année 2014, il est venu nous présenter avec beaucoup d'émotion son dernier ouvrage. A partir des lettres et des carnets de guerre découverts dans la maison familiale par sa cousine, il rend hommage à son grand­-père paternel, Joseph Glandard, soldat français de la Grande ­Guerre. Aidé par des historiens et le Journal de Marche et Opérations (JMA), il a pu reconstituer son parcours jour après jour et témoigner fidèlement sur ses années de guerre. C'est un livre poignant, attachant, qui décrit toute l'absurdité de ce premier conflit mondial. De nombreux passages forts et déchirants nous confrontent aux réalités du front et à l'enfer des tranchées. La grande qualité de M. Haler c'est qu'il est arrivé à restituer l'état d'esprit de son grand­-père et ses réflexions sur le conflit. Il est également parvenu à remonter le temps et à se glisser dans la peau de ce soldat tireur d'élite. A aucun moment nous percevons dans le récit de rupture de style, nous suivons les aventures de Joseph de manière chronologique et parvenons parfaitement à nous identifier à lui. Un véritable travail d'écrivain et d'historien qui lui permet de retracer brillamment l'histoire authentique de son aïeul qui fut un poilu (comme des millions d'autres). J'ai trouvé également beaucoup d'humanité, d'humilité et de générosité dans ce récit. Malgré la cruauté des épreuves endurées au cours de ce conflit mondial, la perte d'êtres chers, Joseph conserve une âme généreuse et pacifiste. En ces années de commémoration du centenaire de la Grande Guerre, j'ai lu beaucoup d'ouvrages sur ce thème. Je place celui­-ci en tête de liste. Il pourrait d'ailleurs faire un très bon scénario de film.

- Bibliothécaire à la médiathèque Simone de Beauvoir

Moi, Joseph l'alsacien : soldat français de la grande guerre
de Miguel Haler- Ginkgo. Le Réserver ?

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Angor de Franck Thilliez Version imprimable

Note : 3/5 (2 notes)

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Camille Tibaut, gendarme, a subi une greffe de cœur. Depuis, chaque nuit, elle fait des cauchemars et n'a plus qu'une obsession, retrouver le donneur. A 100 km de chez elle, après une nuit de violents orages, deux employés de l'ONF découvrent dans une cavité sous un arbre déraciné une jeune fille presque aveugle. Depuis quand est-elle là ? Qui est responsable de cette horreur ? Pourquoi ? Lucie et Sharko se lancent dans une enquête encore bien compliquée...

Je suis plutôt déçue par ce nouveau de Frank Thilliez que j'aime beaucoup d'ordinaire. J'ai trouvé très intéressant et documenté le côté scientifique de l'histoire : les greffes d'organe, les trafics, les règles etc.  Mais pour moi l'énigme policière est un peu en dessous de ce que fait F.Thilliez d'habitude. Pas de frissons ressentis, pas d'empathie avec les héros, le récit m'a moins convaincue, moins passionnée que les autres fois. J'ai même eu du mal à aller jusqu'au bout... apparemment ce n'est pas le cas de tout le monde... c'est la seconde fois qu'un de ses livres ne me touche pas cependant, j'attends le prochain livre avec impatience.

- bibliothécaire à la Médiathèque Simone de Beauvoir

Angor
de Franck Thilliez - Fleuve noir 2014. Le Réserver ?

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Un juif pour l'exemple de Jacques Chessex Version imprimable

Note : 3.3/5 (3 notes)

Mots-clés :

En Suisse, dans un village qui sent bon le cochon, en 1940, un Juif est enlevé par une bande de pauvres esprit pro-nazis. Il est assassiné dans une étable, débité en morceaux comme un porc et son corps est jeté à la flotte. Jacques Chessex, originaire du village où s'est produit cet événement (réel) raconte à merveille la montée de la haine, le réseau d'idée fasciste qui se forme dans un village où la médiocrité générale ne laisse pas penser à un drame possible. Magnifique écriture (littéraire) pour raconter ce fait ignoble.
Les personnages prennent vie, leurs idées aussi. Un dernier chapitre clôt le livre sur une réflexion de l'auteur sur l'indicible, comme une excuse à l'écriture d'un tel livre.

- bibliothécaire à la Médiathèque Simone de Beauvoir

Un juif pour l'exemple
de de Jacques Chessex - Grasset. Le Réserver ?

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