The Handmaid's Tale S1 de Kate Dennis Version imprimable

Note : 5/5 (2 notes)

Mots-clés :

Sous une propagande écologiste totalitaire, un groupe, qui se fait appeler Gilead, a pris le pouvoir et impose sa loi patriarcale sur le territoire des États-Unis. Ce nouveau régime impacte vous l’aurez compris surtout les femmes, qui vont perdre leur statut de citoyennes libres, et divisées en trois castes : les Épouses, mariées à des hauts dignitaires politiques, les Marthas, chargées d’entretenir la maison, et les Servantes, qui sont les dernières femmes fertiles. La série suit le personnage de la Servante June, renommée Defred, au service du Commandant Waterford et de sa femme Serena Joy.
Je ne vous en dis pas plus sauf que cette œuvre dystopique imagine un futur glaçant.
Portée par un casting haut de gamme, la série est aussi effrayante que redoutable d’intelligence et de pertinence,
la série s’impose, en 10 épisodes, comme une œuvre incontournable et utile. Le miroir qu’elle nous tend n’était pas si déformant qu’on pourrait le croire. Une réussite percutante. Je vous recommande grandement cette série qui se place pour moi dans les meilleures du genre : forte et dérangeante.

- bibliothécaire à la Médiathèque  Monnaie

The Handmaid's tale S1 de Kate Dennis. Le Réserver ?

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La tête sous l'eau d'Olivier Adam Version imprimable

Note : 5/5 (1 note)

Mots-clés :

Depuis la disparition de Léa ses parents, son frère tentent de survivre. La vie a repris son court mais rien n'est plus comme avant. Lorqu'enfin Léa est retrouvée l'équilibre de la famille est à nouveau bouleversé. Tout le monde retient son souffle, en attente des révélations que voudra bien faire Léa sur ce qui s'est passé. La peur, le traumatisme, la résilience mais aussi le rôle des médias, la société et ses déviances… sont certains des thèmes abordés dans ce .

Après un début un peu timide, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce , très bien écrit. La plume d'O. Adam est fluide et il a  très bien su dépeindre certains travers de notre société, devenue à la fois voyeuse et inhumaine. Aucune concession et pourtant nulle impudeur dans ce récit. Un juste et addictif.

  - Bibliothécaire à la Médiathèque Simone de Beauvoir

La tête sous l'eau d'Olivier Adam - Robert Laffont. Le Réserver ?

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Goncourt des lycéens 2018 : Frère d’âme de David Diop Version imprimable

Note : 5/5 (1 note)

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Alfa Ndiaye et Mademba Diop sont des frères d’âme, des plus que frères. Ils ont grandi ensemble dans le même village au Sénégal. Puis quand la mère d’Alfa est partie, c’est la mère de Mademba qui l’a recueilli. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, ils s’engagent en tant que tirailleurs dans l’espoir de toucher une rente à vie et d’être Français. Ils deviennent des frères d’armes. Lorsque le capitaine Armand siffle, avec d’autres soldats sénégalais ils sortent des tranchées, crient et se font passer pour des sauvages dans le but d’effrayer l’ennemi. Mais un jour, Mademba est mortellement touché, il supplie son frère d’âme de le tuer pour abréger ses souffrances.
A cause du geste qu’il n’aura pas le courage de faire, Alfa va sombrer dans la folie, une folie qui le poussera à commettre le pire.
riche et émouvant d’hommes qui se sont retrouvés au front d’un pays qu’ils ne connaissaient pas, d’un pays dont ils ne connaissaient pas la langue mais avec l’espoir d’une vie meilleure à la fin.

- bibliothécaire à la Médiathèque Simone de Beauvoir

Frère d’âme de David Diop - Seuil. Le Réserver ?
L'avis de ici

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Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mick Kitson Version imprimable

Note : 5/5 (1 note)

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Sal jeune fille âgée de 13 ans s’occupe depuis de longues années de sa mère alcoolique et de sa petite sœur Peppa âgée de 10 ans. Elle subit en silence depuis trois ans les attouchements de son beau-père Robert qui l’oblige à lui faire des fellations. Il menace également de faire subir les mêmes sévisses à sa petite sœur. Pour se libérer de cette emprise dévastatrice, elle prépare pendant plus d’un an un plan qu’elle va mettre à exécution. Elle a étudié le guide de survie des forces spéciales et fait de nombreuses recherches sur You Tube. Une fois Robert égorgé, elle fuit avec Peppa dans une des plus sauvages forêts des Highlands en Ecosse. Armée d’une boussole, d’un couteau de chasse et d’une trousse premiers secours, elle va construire un abri et allumer un feu. Avec la carabine volée à Robert elle va chasser. Cette découverte de la liberté et de la nature constitue une sorte de parcours initiatique. Elles vont aussi faire une extraordinaire rencontre en la personne d’Ingrid une femme médecin ermite qui va les prendre sous son aile. Voici un premier passionnant plein de tendresse qui aborde les questions de la faiblesse des adultes, de la survie, de rédemption et d’amour sororal.
La nature y a une grande place, elle a des vertus apaisantes et régénérantes.
Un qui évade et qui prouve qu’une autre vie est possible.

bibliothécaire médiathèque Simone de Beauvoir
Lire aussi l'avis de ici

Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mick Kitson – Métaillé. Le Réserver ?

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Grand Paon de Nuit de Palatine Version imprimable

Note : 5/5 (1 note)

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Voilà un bien mystérieux, qui attise la curiosité : tout d’abord par le choix du nom du groupe « Palatine », par le titre « Grand paon de nuit » ainsi que la pochette. A l’écoute du premier titre « Comme ce rouge me plaît » on est immédiatement séduit par la voix suave du chanteur, par les textes très poétiques et les jeux de sonorités. En fait, tout au long de l’ il faut être attentif pour profiter de toutes les nuances subtiles et de la poésie des textes (« Ecchymose », « Marions-nous » « Grand paon de nuit »). Des morceaux folk-rock où le français sonne aussi bien que l’anglais… Un poétique et délicat !

- discothécaire à la médiathèque Simone-de-Beauvoir 

Vous trouverez ce
CD à l'espace musique des Médiathèques Valence Romans.
Le Réserver ?
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Simple Appareil de Lofofora Version imprimable

Note : 5/5 (1 note)

Mots-clés :

Le célèbre groupe de métal français revient avec un surprenant car entièrement acoustique. Naviguant vers un folk sombre, le groupe se renouvèle et nous offre une très bonne surprise. La guitare acoustique et la voix grave et profonde du chanteur nous charment sur chaque titre (« Les anges »). L’écriture est soignée avec de très beaux textes critiques (« Les boîtes »), envoûtants et sensibles (« L’histoire ancienne », « La splendeur »). D’autres morceaux sont plus « rythmés » tels que « L’appétit » ou encore « Sven ». Lofofora se dévoile avec cet intimiste, pour notre plus grand plaisir. A découvrir !

- discothécaire à la médiathèque Simone de Beauvoir 

Vous trouverez ce CD à l'espace musique dans les Médiathèques ValenceRomans.
Le Réserver ?*
 

Malaterre de Pierre-Henry Gomont Version imprimable

Note : 5/5 (1 note)

Mots-clés :

Une BD Réussi sur un héros raté !
Gabriel Lesaffre, caractériel charmeur, égocentrique décide de tout plaquer – sa femme et ses trois enfants – pour l’Afrique équatoriale et l’achat d’un immense domaine forestier. Excellent négociateur, il réussit même à obtenir la garde de ses deux aînés, obligés de venir s’installer dans un pays méconnu. Entre alcool, soirées, manipulations, secrets, scierie et mal-être, l’auteur raconte une superbe chronique familiale.
C’est l'histoire d'un domaine, d'un pays, d'une soif de richesse et de reconnaissance qui rend fou... et qui finira mal, forcément.
Riche comme un , beau comme une BD. Une réussite.

- bibliothécaire à la Médiathèque  Monnaie

Malaterre de Pierre-Henry Gomont - Dargaud. Le Réserver ?

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L’homme qui m’aimait tout bas d'Éric Fottorino Version imprimable

Note : 5/5 (1 note)

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Journaliste et écrivain, l’auteur a notamment été directeur du quotidien Le Monde de 2007 à 2011. Ce petit livre constitue essentiellement un témoignage d’amour et de reconnaissance envers celui qui l’a adopté après avoir épousé sa mère, et lui a donné son nom alors qu’il était déjà âgé d’une dizaine d’années. Éric Fottorino y raconte, par petites touches impressionnistes, la vie de cet homme de peu de mots qui l’a aidé à se construire autant par ses gestes quotidiens que par ses silences. Un homme qui cachait cependant des fragilités dont il essaie de reconstituer la trame après son suicide, en 2008. Une écriture fine, émouvante, qui amène à réfléchir sur les liens que nous avons (ou n’avons pas ou n’avons plus) avec nos parents et nos enfants.
Ce livre est à rapprocher de celui que l’auteur a consacré à son père biologique, Questions à mon père (2010).


Une suggestion de lecture proposée par un  de Montréal membre du club des Irrésistibles du Réseau des Bibliothèques Publiques Montréal partenaire des Médiathèques du Pays de Romans.

L’homme qui m’aimait tout bas d'Éric Fottorino - Folio. Le Réserver ?
Question de mon père. Le Réserver ?

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