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J’ai recouvert la couverture de mon livre de papier kraft. Il fait nuit, tout le monde est couché. Je suis dans mon lit, sous mes couvertures avec une lampe de poche. Enfin je vais pouvoir lire mon premier livre d’horreur. J’ai dix ans et je viens de faire la connaissance de Stephen King. Après quelques pages de Carrie, impossible de trouver le sommeil. J’ai passé une partie de la nuit à vérifier qu’il n’y avait aucun monstre sous mon lit, sous le lit de mes parents, de mes frères, dans les placards…Partout ! Evidemment j’ai eu la peur de ma vie.
J’ai attendu d’être bien plus âgée pour lire vraiment Stephen King et puis un jour on arrête de le lire. Et puis arrive le fabuleux 22/11/63.
Lire une critique du ici et de la série ici.

On dit de lui qu’il est le maître du d’horreur, ses détracteurs disent que c’est de la littérature de gare. Un jugement réducteur tant l’œuvre de Stephen King depuis des années exprime la part maudite de l’Amérique, ses fantômes, ses non-dits,...
Pour découvrir l’écrivain, une sélection de romans ici et de films, séries ici.

- bibliothécaire à la Médiathèque  Monnaie 

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