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Je ne peux pas dire que j’ai aimé ce . Mais je ne l’ai pas détesté non plus. Commençons par le démolir. D’abord le titre. Pour les Européens, c’est le dîner et pour nous le souper. C’est Besson lui-même qui le dit. Ça se passe à Montréal, mais ça n’a aucune espèce d’importance. Bref, tant qu’à choisir un titre qui ne veut rien dire, aussi bien choisir « Souper au restaurant ». Mais sérieusement, ce aurait dû s’intituler
« Tu m’en as voulu ? » ou encore « Moi, je m’en suis voulu ». Car là est le cœur de tout le . Il s’en est fallu de peu que ce soit un très bon . Car l’idée de mettre en scène ce genre de personnages autour d’une même table est assez savoureuse : Philippe et Paul, des anciens amants qui se revoient après 20 ans ; , la femme de Paul ; Antoine, le nouveau conjoint de Philippe. Je m’attendais à ce que ça explose. Ça n’a même pas fait un pet. Et que dire de toutes ces parenthèses que Besson utilise à la place des virgules, c’est non seulement agaçant, mais ça ne signifie rien. Et pour finir, le Philippe du Dîner à Montréal est le même qui l’écrit. Il parle de ses propres livres que l’on n’a pas nécessairement lus. Ça aussi c’est agaçant : quand la pâte à dent est sortie du tube, on va jusqu’au bout. Sinon, pas la peine d’en parler. Mais ça vaut le coup de lire ce , ne serait-ce justement pour ce huis clos qui ne donne aucune chance à personne.

Dîner à Montréal de Philippe Besson - Juilliard. Le Réserver ?

Une suggestion de lecture proposée par un  de Montréal membre du club des Irrésistibles du Réseau des Bibliothèques Publiques Montréal partenaire des Médiathèques de ValenceRomansAgglo.

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