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L’île aux fleurs était jusqu’en 1978 un bel endroit à Séoul, des habitations, des terres agricoles. Mais en 1978 et ce jusqu’en 1993, les habitants ont été chassés et l’île aux fleurs est devenue une des plus grosses décharges du pays. C’est ici qu’arrivent pour travailler Gros yeux, 14 ans, et sa mère. Tout au long de la journée, au rythme de l’arrivée des camions poubelles, c’est toute une population qui arpente, fouille, trie…Tout cela est organisé. On ne peut pas fouiller n’importe où, il y a des droits à payer. Plus les droits sont importants, meilleure est la place. Sur les hauteurs de la décharge, les habitations de fortune se sont construites. C’est d’ailleurs là que vivent Gros yeux et sa mère. Les conditions de vie sont difficiles : l’odeur pestilentielle qui imprègne tout, les mouches, la faim. Malgré cela, Gros yeux se fait des amis. Dans cette décharge, c’est toute une société qui se recompose à l’écart du reste de la société qui la méprise. Dans ce , l’auteur s’est intéressée aux objets, à la nourriture utilisés, gaspillés, jetés dénonçant ainsi une société de consommation. J’aime lire les romans de Hwang Sok-Yong. L’écriture est belle même si le sujet est grave ou s’il ne se prête pas à la poésie.

- bibliothécaire à la Médiathèque Simone de Beauvoir participant au troc lecture. Organisé à la Médiathèque Simone de Beauvoir. Suggestion de lecture proposée au club des Irrésistibles du Réseau des Bilbiothèques Publiques de Montréal

Toutes les choses de notre vie d'Hwang Sok-Yong - Picquier. Le Réserver ?*

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