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Elif Shafak, auteure turque, née à Strasbourg, nous offre une lecture différente de la vie quotidienne dans un pays où se côtoient des peuples de religions et de langues différentes.
Bien construits, les titres des chapitres donnent une couleur, une saveur au texte. Dans La Bâtarde d’Istanbul, les titres sont des noms d’épices ou d’essence et l’ingrédient se retrouve forcément dans le texte du chapitre, même s’il arrive en fin de course à la dernière phrase. Une jeune fille de descendance arménienne, vivant aux États-Unis, aura l’audace d’affronter ses démons en faisant le voyage en Turquie pour comprendre le drame par ses ancêtres et tenter de comprendre la dualité existante tant à Istanbul que dans le pays d’adoption de son père. Un humour tout en subtilité ; on touche les cordes sensibles et les tabous, sans jamais dramatiser les événements plus tragiques. Cette approche originale donne à l’ensemble du une touche toute féminine à l’interprétation des conflits qui, eux, sont souvent provoqués par les gestes posés par des hommes.
Après un premier titre, vivement un second et un troisième de cette Elif Shafak, traduite dans plus de trente langues. Belle découverte grâce à l’animatrice de mon cercle de lecture.


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Une suggestion de lecture proposée par un lecteur de Montréal membre du club des Irresistibles du Réseau des Bibliothèques Publiques de Montréal partenaire des Médiathèques du Pays de Romans.

8 notes :

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