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Si les livres ouvrent à celui qui les lit un monde empli de mots, de sentiments alors la famille d’Henry aurait dû être riche, riche de paroles, d’échanges mais il n’en a jamais été rien. Le rêve paternel était celui de devenir écrivain. Alors il a dévoré les livres, il les connaissait tous et espérait trouver son style, un style d’écriture qui ne ressemblerait en rien à tout ce qui existait. Le temps a passé, ses enfants ont grandi suspendus à un mot, un regard paternels. Et puis il a été trop tard pour revenir en arrière. C’est le fils, un autre Henry, qui a pris la plume et qui a tenté de cicatriser les plaies béantes laissées par un père absent. d’initiation où le , témoin d’une vie familiale qui se délite, accompagne le fils sur les routes de l’enfance jusqu’à sa vie d’adulte.
Bien écrit mais loin d’être le meilleur d’initiation que j’ai lu.

bibliothécaire médiathèque Simone de Beauvoir

Les jours de silence de Phillip Lewis – Belfond. Le Réserver ?

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