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Zabor, orphelin de mère a été rejeté par son père Hadj Brahim qui s’est remarié. Zabor a été recueilli par sa tante célibataire Hadjer. Elle vit dans une demeure un peu à l’écart d’Aboukir, petit village proche du désert fière de son indépendance acquise il y a quelques années. Zabor victime de nombreux malentendus se réfugie dans la lecture puis ensuite dans l’écriture. Il est convaincu d’avoir un don : s’il écrit, il repousse la mort : « Ecrire est la seule ruse efficace contre la mort. Les gens ont essayé la prière, les médicaments, la magie, les versets en boucle ou l’immobilité, mais je pense être le seul à avoir trouvé la solution : écrire ». Le mourant qu’il enferme dans les phrases de ses cahiers gagne du temps de vie. Il expérimente nuit après nuit la folle puissance de l’imaginaire et sa réputation se propage dans le village où de nombreuses personnes viennent le solliciter pour mettre la mort en fuite. Ce soir, appelé par le demi-frère qui le déteste, c’est auprès de son père moribond qu’il doit agir. Va-t- il lui sauver la vie ou alors va-t- il se venger en lui faisant payer des années de brimades ? Au fil du récit, Zabor se raconte, décrit son environnement modeste, les villageois. Il donne à lire des extraits de ses écrits qui composent ses 5436 cahiers qui portent tous le titre d’un ouvrage qui l’a marqué. A travers ce -conte parfois un peu touffu mais plein de finesse, Kamel Daoud rend hommage à l’écriture, à la lecture et à l’imaginaire qui aident à se libérer et pourquoi pas à renaître !

- bibliothécaire médiathèque Simone de Beauvoir

Zabor ou les psaumes de Kamel Daoud - Actes Sud. Le Réserver ?

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