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Un texte court, une « lettre » à l’absente dont l’existence si impalpable a pourtant affecté profondément une petite fille. Annie Ernaux, née en 1940, apprend à l’âge de 10 ans qu’elle a eu une sœur, morte en avril 1938. En s’adressant à cette enfant emportée par la diphtérie à six ans, elle assume ceci : « Je n’écris pas parce que tu es morte.
Tu es morte pour que j’écrive, ça fait une grande différence. » Les phrases sont construites autour d’une absence. « Je ne peux pas faire un récit de toi… T’écrire, ce n’est rien d’autre que faire le tour de ton absence… » Annie Ernaux fouille dans sa mémoire les traces encore visibles (cartable, photos…) ou les échos (famille, voisins…) de celle dont la disparition a permis sa naissance comme elle le dit dans
La Place (1983) : « Je suis venue au monde parce que tu es morte et je t’ai remplacée. »

Une suggestion de lecture proposée par un  de Montréal membre du club des Irrésistibles du Réseau des Bibliothèques Publiques Montréal partenaire des Médiathèques du Pays de Romans.

L'autre fille d'Annie Ernaux - NIL. Le Réserver ?*
La place. Le Réserver ?

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