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« La surdité est comique alors que la cécité est tragique » constate le narrateur. L'université tient une grande place dans le mais aussi les relations familiales, le suicide, le vieillissement, la mort et bien sûr la surdité. Desmond Bates, 65 ans, est un prof de linguistique à la retraite. Sa seconde épouse, Winnifred, tient une boutique de décoration. Son vieux père vit à Londres, seul dans sa maison. Quand à sa surdité elle est la cause de beaucoup de ses problèmes. Lors d'un coktail il rencontre une jeune étudiante américaine qui fait une thèse sur les dernières lettres des suicidés. Elle sollicite son aide et à partir de là se lie une relation un peu particulière. L'écrivain, qui lui ­même est devenu malentendant, connaît bien son sujet et l'évoque avec beaucoup de précision et de . Sans oublier son fameux humour qui fait tout le charme de ses écrits. Ce qui m'a le plus touché dans ce ce sont ces longues pages sur son père. Les visites qu'il se doit de lui faire régulièrement, chacune montrant la déchéance du vieillard. Cette description de la vieillesse est magistrale de simplicité et de réalité et ne peut que nous renvoyer à ce que nous avons avec nos propres parents. David Lodge nous donne là l'un de ses romans le plus autobiographique et le plus émouvant.

Annie - Membre des Lectures Irresistibles. Organisé à la Médiathèque Simone de Beauvoir tous les premiers jeudis du mois à 16H. Une suggestion de lecture proposée au club des Irrésistibles du Réseau des Bilbiothèques Publiques de Montréal partenaire des Médiathèques du Pays de Romans.

La vie en sourdine
de David Lodge - Payot. Le Réserver ?*

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